Catégorie : Auteur

Exposition de Ye Xin- Le cheval de Victor.

Nous vous attendons nombreux pour le vernissage de l’exposition de Ye Xin- Le cheval de Victor.

Le verre de l’amitié vous attend ainsi que l’artiste !!! À partir de 17h00 !

L’ivre de Bords de Maurice Mourier

L’ivre de Bords de Mourier Maurice.

Livre d’un poète de la marge, volontairement des bords, dont le souffle ivre de mots, d’exclamation, d’interrogation, vous soulève par l’étonnement l’inhabituel des associations, des images sans concession:

» Expectore vieux maussade

Expectore même à travers

Crache sur tout ce qui crâne… »

Il y a de la jouissance rabelaisienne du vocabulaire, des sonorités; une ivresse à saisir avant La Finale:

“Faut une fin finale

Une fin après laquelle il n’y aura plus de fin

De faim de frime de petite ficèle de fumerolle…

C’est con la mort

Comme la mort

Meuh ! ”

Accompagné par les dessins tout aussi inattendus et créatifs de Tristan Felix, nous parcourons dans L’ivre de bords une piste étroite de surprises tonifiantes.

Hommage au grand poète Argentin JUAN GELMAN, mort à Mexico le 14 janvier 2014 (1930 – 2014)

Considéré comme l’un des plus grands auteurs de langue espagnole, son œuvre littéraire a reçu les plus grands prix littéraires : le Prix Reine Sophie de poésie ibero-américaine en 2005, et le prix Cervantes en 2007 considéré comme le plus grand prix littéraire de langue espagnole, l’équivalent du Nobel, parmi de nombreux autres prix…

Poète, écrivain, journaliste, traducteur, militant politique engagé, sa vie concentre à elleseule les horreurs de la dictature argentine.Menacé de mort, il est en exil forcé de 1976 à 1982 en Europe (Rome et Paris). Il choisit en 1988 de vivre à Mexico dont il était Citoyen d’Honneur. 

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L’AMANT MONDIAL, poèmes 1962-1965

Ce qui fait crier les poèmes de Juan Gelman, c’est la douceur des mots contre la cruauté. des mots sous. Ou comme le dit Julio Cortázar: “Peut-être le plus admirable de la poésie de Gelma est-il cette presque inconcevable tendresse là où serait beaucoup plus justifié le paroxysme du refus et de la dénonciation.” Fureur donc et refus de fureur. C’est là, dans le paradoxe pluriel, qu’intervient le poème, seul à être capable de dire l’indicible.

 

 

 

Bruno Durocher, 60 ans de Caractères : vidéo

Les Éditions Caractères disposent dorénavant d’un compte Vimeo dans lequel deux vidéos sont disponibles : ces vidéos ont été projetées lors des 60 ans de Caractères le 15 octobre 2011 à la Maison des Écrivains et de la Littérature. Ça se passe ici !

Un auteur de Caractères : Juan Gelman

Juan Gelman est né à Buenos Aires en 1930. Poète, traducteur, journaliste, militant révolutionnaire, il quitte l’Argentine en 1975, un peu avant que ne s’installe dans le pays, de 1976 à 1982, l’une des pires dictatures qu’ait connue l’Amérique latine en ce siècle pourtant fertile en horreurs et atrocités. Quand on demande à Juan Gelman s’il peut pardonner, après l’exil et la disparition des siens, il répond : « Non, je ne crois pas au pardon. Pour une raison très simple ; je ne sais pas à qui les victimes ont délégué leur faculté de pardonner. Je ne peux m’arroger cette faculté. Je crois en la justice. »

Pour son oeuvre considérable, Juan Gelman a reçu les plus hautes distinctions des Lettres hispano-américaines et espagnoles : le prix de littérature Latino-américaine et des Caraïbes Juan Rulfo en 2000, les prix Pablo Neruda et Reina Sofia de poésie Ibéro-américaine, en 2005, et enfin, le « Nobel » hispanique, le prix Cervantès, en 2007.

Retrouvez les œuvres de Juan Gelman dans notre catalogue sur la boutique en ligne !

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