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Merci à vous!

Une soirée aux Caractères!

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Merci à tous ceux qui ont répondu présent et qui ont su donner à notre soirée musicale mêlant lectures de poèmes et vernissage une dimension particulièrement poétique!

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Rendez-vous au prochain événement organisé par les éditions Caractères! Pour vous faire patienter jusque-là, vous pouvez toujours visionner les photos prises lors de la soirée « La Voix qui Voit » en cliquant ici.

Encore merci à nos invités et amis de qualité!

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La Voix qui Voit

Vernissage/Exposition/Lecture

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Le 30 mars 2013 (de 17h30 à 20h) aura lieu un grand événement dans la cadre du Printemps des poètes!

Venez nous rejoindre dans notre galerie-libraire parisienne au 7 rue de l’Arbalète pour venir profiter du vernissage des tableaux de Martine Chittofrati et des encres de Masha Schmidt, inspirés de poèmes, tout en vous laissant porter par des lectures et des interprétations musicales de caractère!

Au programme:

– lecture et chant par Jeanne Julienne
– lecture de poèmes de Nicole Gdalia en français et en russe
– lecture des poèmes de Nimrod par le poète

Venez nombreux partager un moment de convivialité et de poésie!

Hanako Ninomiya expose à Caractères

Venez (re)découvrir Hanako Ninomiya à notre galerie-librairie!

La peintre Hanako Ninomiya expose du 7 au 30 novembre 2012 aux éditions Caractères, 7 rue de l’Arbalète, à Paris 5e.

« Pays inconnu dont s’inscrit sous nos yeux le cadastre mouvant. Traits qui se résolvent en lettres. Mots qui se prolongent dans la trame compliquée des sentes ou des routes qui s’effacent à leur tour pour réapparaître comme un palimpseste. pages qui se découvrent selon les golfes, les isthmes d’une géographie comme incertaine d’elle-même: carte oui, mais en voie d’effacement; cadastre tout aussi bien, mais virtuel. Faut-il recourir à l’histoire personnelle ? Fût-elle marquée par un exil volontaire et tenace, le rapport à une patrie récusée puis retrouvée ?

Nous sentons que ce n’est plus nécessaire dès lors que c’est le papier lui-même qui est reconnu, habité, parcouru : le matériau, pigment ou mine de plomb, comme découvert dans son innocence, dans la fraîcheur de sa disponibilité, et jusques aux mots – de quel pays ? de quelle langue ? – ramenés à leur force de signe. C’est ainsi qu’Hanako Ninomiya trace, à son gré, une image qui n’est pas sans évoquer ces topologies du rêve ou l’étrange s’offre à nous sous le jour le plus énigmatiquement familier. »
Gilles Du Bouchet

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Mo Yan: le Nobel de Littérature 2012 aux éditions Caractères!

Mo Yan, romancier chinois de 57 ans, devient Nobel de littérature

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Mo Yan avec Nicole Gdalia aux Éditions Caractères, en 2009.

« Il a le plus paradoxal des pseudonymes : « celui qui ne parle pas ».
Au vrai, il se fait plutôt discret dans les médias. Mais ses livres parlent pour lui. Guan Moye, à l’état civil, a publié pas moins de 80 romans et recueils de nouvelles. Né en 1955 dans la province rurale du Shandong, il passe par l’armée avant de se mettre à l’écriture. Comme il l’a expliqué au patron de Rue 89, il doit beaucoup aux militaires: « L’armée l’avait sauvé, lui avait appris à lire et à écrire, et c’est dans la section culturelle de l’armée qu’il avait développé son goût artistique […] ». Son premier texte est publié en 1981 dans une revue littéraire. Ce n’est que douze ans plus tard, en 1993, que Le clan du Sorgho, paru chez Actes-Sud, apporte une renommée internationale à ce fils de paysans. Son livre est en effet adapté au cinéma par Zhang Yimou sous le titre Le Sorgho rouge, avec l’actrice Gong Li dans le rôle titre. Anne Sastourné des éditions du Seuil le repère grâce à ce film: « Nous avons tout de suite compris qu’il s’agissait d’un immense écrivain », explique-t-elle.

Pour Nicole Gdalia, directrice des éditions Caractères qui a publié Explosion en 2004, Mo Yan est « un grand écrivain de la Chine d’aujourd’hui ». Il évoque dans ce court roman les ravages de la politique de l’enfant unique et les avortements qui en découlent. « C’est un petit bijoux très travaillé stylistiquement, sur un sujet très douloureux, encore brûlant dans la Chine actuelle, estime encore Nicole Gdalia, l’un de ceux qu’il avoue lui-même préférer et dont il dit qu’il l’a écrit en pleurant. » L’éditrice, qui a rencontré Mo Yan avec sa traductrice française Chantal Chen, se dit très heureuse pour lui.

L’Asie, nouvel eldorado des lettres ?

Mo Yan n’est pas le premier Prix Nobel de Littérature de l’Empire du milieu; il devient le quatrième auteur du continent asiatique a remporter cette distinction depuis 1901 (après Shmuel Yosef Agnon, Yasunari Kawabata et Kenzaburo Oe). En 2000, Gao Xinjiang avait lui aussi reçu cette prestigieuse récompense. Mais à l’époque, aucun message de félicitation de la presse locale n’avait accueilli la nouvelle. Silence total. Il faut dire que l’œuvre de Xinjiang, auteur exilé en France, est bannie en Chine. Les autorités ont aussi préféré passer sous silence le succès de Liu Xiaobo, célèbre dissident, bête noire de Pékin récompensé du Nobel de la Paix en 2010. Avec Mo Yan, le gouvernement chinois a trouvé une occasion de se réjouir.

L’écrivain est en effet vice-président de l’Association des écrivains d’un pays dont il dénonce les tares, à commencer par le népotisme, la corruption et la toute-puissante bureaucratie. Il est certes proche du pouvoir mais pour Nicole Gdalia, sa « liberté de ton » s’avère indéniable. Mo Yan devrait se rendre à Stockholm le 10 décembre pour recevoir son prix ainsi que les 929 000 euros qui l’accompagnent. »

Florence Roques,
« Mo Yan, le Nobel de Littérature au peintre de la Chine contemporaine »
www.evene.fr

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Lecture des poèmes de Juan Gelman

La musique des poèmes de Juan Gelman, dans un lieu de caractère!

Lecture des poèmes de Juan Gelman
Juan Gelman en compagnie de Nicole Gdalia et de ses traducteurs, à Paris.

Invité par Nicole Gdalia qui dirige les éditions Caractères, Juan Gelman a lu des poèmes tirés de L’Amant Mondial et de Lettre Ouverte lors d’une soirée au Reid Hall (Paris), ce 16 juin 2012. Comme l’écrit fort justement Jean Portante, l’un des traducteurs de prédilection du maître : « Ce qui fait crier les poèmes de Juan Gelman, c’est la douceur. Une douceur glissée entre les lignes du fracas du monde. »

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Juan Gelman et Nicole Gdalia à Paris (2012).

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